L'audace d'être soi

L'audace d'être soi, Saintes, Véronique Declerck Zoomer

Se couler dans les valeurs et les obligations d'un poste de cadre...

...entraîne parfois à faire des choix contre-nature. Des choix contre sa nature profonde. C'est l'origine bien souvent de dépression au travail. On appelle ça dans le jargon de l'accompagnant des cadres et dirigeants : avancer à contre-valeur.

Il est parfois nécessaire d'expérimenter ce dont on ne veut pas dans sa vie pour mieux conscientiser ce qui est vraiment important pour soi, pour être heureux et avoir de la joie de se lever le matin pour travailler. Pour avancer l'esprit en paix il peut être bénéfique de se regarder régulièrement en face dans la glace le matin, en se posant la question : " Qu'est-ce que je fais là ? Suis-je aligné avec moi dans ce poste ? "

Quand on cherche à faire croire (et à se faire croire) qu'on est heureux au travail alors qu'à l'intérieur quelque chose crie, quand on a le sentiment de se forcer, quand le corps commence à lâcher en donnant des signes de fatigue mentale ou corporelle, nul besoin d'être devin pour faire le diagnostic. 

L'explication tient parfois à peu de chose : on tient parfois dans des situations intenables parce que d'autres ont besoin ou dépendent de nous : la famille, les enfants, le ou la partenaire compte sur nous. Parfois par contre, on fait juste parce qu'on ne sait pas quoi faire d'autres. On a fini par oublier qui on est profondément à l'intérieur et ce qui nous animait enfant.

L'enfant intérieur pleure et ne s'amuse plus

J'ai moi-même connu ce passage, ou plus rien n'a de sens. Vidée de toute envie, comme absente à moi-même, la solitude du cadre je connais. Même en cherchant des solutions auprès d'un patron à l'écoute qui me disait que tous les chiffres étaient bons, que tout allait bien, que mon équipe était superbe, je ressentais au fond de moi cet immense vide intérieur et ce manque de sens profond. Comme déconnectée de mes besoins profonds, avec l'impression de servir de tampon (de médium) entre les ordres du haut et les besoins des personnes en dessous de moi, mon être intérieur criait "ça suffit".

Jusqu'à connaître la rupture, la descente, le silence et la fin de la communication puisque personne n'écoute : j'ai vécu un bel épisode de dépression professionnelle, qualifié dans les termes plus connus de "burn-out". Une belle descente pour mieux aller me regarder en face une fois atteint le fond.

Vous n'êtes pas obligé d'arriver à ces extrémités pour regarder dans les yeux ce qui ne va pas et décider du changement : on peut choisir de s'écouter dès les premiers signes de malaise et revisiter ses besoins profonds pour mieux s'aligner avec ses propres valeurs et oser incarner, montrer au monde, l'exprimer, devenir qui on est vraiment au fond.

La posture et la solitude du décideur

J'ai aujourd'hui tous les outils qui m'auraient moi-même aidée à traverser plus légèrement cette expérience. Si vous cherchez un coach pour vous accompagner à faire le point sur vous-même, si vous êtes perdu dans ce qui vous anime profondément, je vous propose un premier contact. Voyons ensemble si nous nous comprenons et si nous avons envie de poursuivre un chemin de connaissance, ou de reconnaissance de soi, en partenariat.

Je vous offre le premier contact, nous passons 1/2h ensemble en visio et vous voyez si de votre côté si mes compétences et mon énergie vous parlent. Je vois de mon côté si vous faites partie de ceux qui ont décidé de s'aligner avec eux-mêmes.

Un coaching transforme les vies. 

Osez aujourd'hui l'audace de vous regarder vous-même : pour donner du sens à votre parcours et ne rien regretter à l'aube de quitter cette terre !

 

Bienvenue dans le coaching de transformation ! : [contact]